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Mon bébé se fait opérer ! (chirurgie ambulatoire)

docteur-mon-doudou-est-malade-cest-grave.jpgAvoir des enfants, c’est du fun… C’est aussi devoir aller régulièrement chez le médecin pour toute sorte de petits maux. Malheureusement, c’est aussi parfois devoir aller à l’hôpital pour qu’ils se fassent opérer. Pour tout parent, c’est une épreuve.  Par un hasard (pas forcément des meilleurs), j’ai accompagné mes trois tous petits se faire opérer. Voici les différentes étapes de leurs parcours, synthèse de 3 opérations (donc) pour trois motifs différents.

Il était très important pour nous que nos enfants soient bien préparés… et pour les préparer il faut pouvoir leur expliquer le processus. Je vais donc ici vous raconter notre parcours, quasiment identique les trois fois, pour une opération en chirurgie « ambulatoire », c’est-à-dire avec une hospitalisation de moins d’une journée. Quand ils sont passés sur le billard, mes deux ainés avaient deux ans et demi. Loulou, opéré il y a un mois, venait de fêter se deux ans. Un de mes enfants a été opéré en CHU. Les deux autres en clinique. Pour les trois opérations les étapes furent les mêmes.

Début du processus : le motif de l’opération

Le médecin traitant/le pédiatre a décelé une anomalie. Comme cela dépasse ses compétences, il a fait un courrier pour des examens complémentaires par un spécialiste du problème décelé.

La première étape est de pouvoir obtenir rendez-vous avec ledit spécialiste.

Ici, on a été relativement chanceux :

  • Pour Ririe, le service avait rapidement de la disponibilité pour le premier examen
  • Pour Fifi, l’urgence était relative, le traitement médicamenteux aidant à prendre patience (6 semaines de délai)
  • Pour Loulou, il y avait besoin d’une intervention rapide d’un l’ORL qu’il a pu voir en urgence pour résoudre le problème immédiat. Du coup le chirurgien a fait l’examen pré-opératoire en même temps qu’il a soigné l’urgence.

pourquoi-2Le spécialiste prend connaissance du courrier du généraliste ou du pédiatre, examine l’enfant. Suivant les cas, il décide du traitement. Pour un souci ORL, souvent l’option médicamenteuse est préférée dans un premier temps, car les traitements ont démontré leur efficacité. Mais il se peut, en fonction des antécédents de l’enfant, que l’opération soit décidée dès la première visite (Je vous assure que cela fait bizarre de ressortir avec un petit bout de 2 ans-et-un-jour qui a un dossier pour une opération sous anesthésie générale deux semaines plus tard). Dans ce cas, le chirurgien détermine un délai pour l’opération en fonction du planning et de l’urgence du soin. Pour Ririe c’était un mois, pour Loulou une dizaine de jours.

La présence d’un responsable légal de l’enfant est obligatoire car le médecin donne les informations légales. Classiquement, le dossier comprend les documents d’informations sur l’opération (y compris les risques), un questionnaire de santé à remettre à l’anesthésiste, un formulaire désignant « la personne de confiance » à contacter en cas de problème pendant l’opération, les consignes concernant le protocole pré opératoire (couramment douche à prendre la veille et le matin de l’opération, l’enfant doit arriver à jeun à l’hôpital, etc.) et les papiers pour le « pré-enregistrement » de l’entrée à l’hôpital. La plupart de ces documents sont à signer et retourneront à l’hôpital dans leurs dossiers.

Les examens complémentaires

anesthésisteSuivant les cas, il peut y avoir besoin de radiographie ou d’échographie par exemple. En cas d’urgence c’est fait dans la foulée du premier examen. Sinon, le rendez-vous se prend à la sortie de la consultation avec le spécialiste. Pour Ririe (qui avait besoin d’une échographie pour confirmer le diagnostic), cela a été fait sous huitaine.

Le passage obligatoire pour toute personne qui doit subir une opération est la consultation d’un anesthésiste de l’hôpital. Le médecin anesthésiste récupère un questionnaire de santé (ne faites pas comme moi : pensez à le remplir avant la consultation !), vérifie les antécédents (y comprit familiaux), ausculte l’enfant. La présence d’un responsable légal de l’enfant est là aussi obligatoire car le médecin donne les informations légales concernant l’anesthésie, ainsi que les consignes spécifiques inhérentes. Si vous avez de la chance, le médecin anesthésiste prendra le temps d’expliquer en détail à votre enfant comment se passe l’endormissement et le réveil (pour nous, les trois fois, c’était au masque). Sinon rendez-vous en fin d’article.

anesthésiste 2.jpgTous les jeunes enfants opérés le sont sous anesthésie générale : cela permet à l’enfant de ne garder aucun souvenir de l’opération, limitant au maximum le traumatisme lié.

Le pré-enregistrement

Dans le cadre d’une opération programmée, il est possible de s’enregistrer à l’avance. Cela signifie que l’on remplit toutes les formalités administratives avant de rentrer en clinique/à l’hôpital, pour pouvoir, le jour J, se concentrer sur les soins médicaux. Accessoirement, cela permet de se faire répéter une énième fois où et quand se présenter : vu mon niveau de stress, je pense avoir demandé à chaque intervenant ces informations stratégiques !

La prise de sang

prise de sang.jpgLa prise de sang est nécessaire uniquement si l’opération risque d’entrainer un saignement. Elle n’est donc pas systématique (Par exemple pour une simple opération type « diabolos », elle n’est pas nécessaire). Ici deux des trois enfants l’ont eu.
La première fois, j’ai décidé de la faire sur place, à la clinique… mauvaise idée : les deux laborantines n’étaient visiblement expérimentées en pédiatrie… Mon placide Fifi était pourtant briefé, préparé, calme. Mais le stress des « piqueuses », leur volonté de me faire sortir de la pièce, (à bannir : hors de question que je laisse un de mes enfants -moins de 3 ans, pour mémoire- seul pour une prise de sang !), ont contribué à inquiéter mon petit bout. Bien qu’il ait de jolies veines bien visibles, leurs mains tremblantes lui ont fait mal et il a pleuré à chaudes larmes. Nous ayons joué de malchance ce jour-là, alors je préviens les copains de ne pas amener leurs enfants à ce labo…

La majorité des laboratoires d’analyses médicales ont un mode opératoire adapté pour que l’enfant vivent bien la prise de sang. Loulou, qui fait dans l’originalité, a dû faire deux fois des analyses. Deux « LAM » différents dans deux départements différents… la même volonté de ne pas traumatiser mon enfant. Le meilleur moyen de trouver le bon labo est de demander aux parents autour de vous. Malheureusement, nombreux sont ceux qui ont dû, avant vous, faire piquer leurs enfants.

Déroulé de la prise de sang :

  • La base, ce qui me parait primordial : je me suis assise dans le siège, le petit sur les genoux. Cela me permet à la fois d’aider à le tenir et de le rassurer
  • Souvent, des patches sont prescris pour anesthésier localement l’endroit qui va être piqué. C’est la même chose que les patches pour les vaccins avec la même non-efficacité. Mon Loulou n’en a pas eu, et cela n’a posé aucun problème (donc, pas de panique si on ne vous en a pas parlé)
  • Dans le premier laboratoire, ils se mettent à deux pour faire la prise de sang : une personne tient le bras (je maintiens mon enfant contre moi), l’autre fait la piqûre. Dans le second, la laborantine m’a demandé de tenir le bras pour pouvoir faire la piqûre (c’est possible avec un enfant calme). L’objectif important est qu’il ne faut pas que l’enfant bouge le bras quand l’aiguille est dans sa veine, sinon il risque d’avoir mal après et, surtout, de garder un hématome quelques jours.
  • Le sang est prélevé puis on fait un pansement à l’enfant. L’opération est rapide, moins de 5 minutes en tout. Souvent il y a un bonbon pour le petit à la fin.

Les choses à prévoir pour le jour J

Dans le sac, en plus de toute la paperasse administrative, il y a un indispensable et des utiles.

  • L’indispensable, c’est le doudou (+ la tétine). Il faut prévoir de le laver juste avant (si on en a plusieurs, on peut le laver et le mettre dans un sac plastique étanche). Dans la plupart des unités pédiatriques le doudou (et la tétine) vont pouvoir accompagner l’enfant tout au long de son parcours, y compris dans le bloc opératoire.
  • Les utiles : variable suivant les enfants. Ririe et moi avons apprécié d’avoir apporté des livres. L’attente ayant été longue, nous avons pu profiter aussi de la salle de jeu du service (attention, tous les hôpitaux n’ont pas de salle de jeu).
    Fifi n’a réclamé que mes bras et son doudou. Le sac de livres et jouets apportés n’a pas été ouvert.  Le dinosaure offert par les infirmières a été tout de même apprécié.
    Loulou a utilisé quelques jouets roulant et, parce qu’il ne peut boire de lait, j’avais prévu son biberon de « boisson à l’avoine » et une compote dont je le savais fan. Bien m’en a pris : il n’a pratiquement pas touché à son plateau repas.
  • Pour ma survie (et celle du personnel soignant) : à chaque fois que je vais dans un hôpital, j’ai un porte-monnaie remplit de pièces… Les cafés d’hôpitaux sont rarement bons mais, comme je ne fume pas, c’est l’un des trucs qui m’aident à ne pas hurler de peur, m’évanouir ou trépigner devant les portes du bloc quand un de mes bébés est sur la table d’opération… Pour les amateurs, il y a toujours quelque part un distributeur de douceurs et/ou une cafétéria.

La veille du jour J

La veille de l’opération, j’ai essayé de faire de bons dîners bien remplis de sucres lents (vive les pâtes). Parce que l’enfant devant ni manger ni boire dans les 8 heures précédant l’opération,  si vous le faites dîner vers 19h comme nous, ben il ne va rien pouvoir prendre pendant 15 à 18 heures.

La veille de l’opération, l’enfant doit être douché. Souvent on entend parler de « Bétadine scrub ». Pour Loulou (2 ans tout rond), on m’a demandé de le faire consciencieusement mais avec son savon bébé habituel. Je pense que le protocole est différent suivant l’âge de l’enfant.

Ensuite, on l’habille de vêtements propres pour la nuit… et on le couche dans des draps (et une turbulette) propre. On n’oublie pas de se coucher tôt et de dormir pour ne pas être encore plus sur les nerfs lors de l’hospitalisation de son bébé !

Le jour J

Avant de partir

reveilles toi bébéLevée aux aurores, j’ai systématiquement prit le temps de me préparer et d’avaler un vrai petit déjeuner avant d’aller réveiller mon enfant. Pensez-y aussi : dans un moment de grand stress comme celui-là, je crois qu’il est indispensable de ne pas sauter les repas et de s’obliger au repos.

Ensuite, réveil du héros du jour. Une nouvelle douche (savon ou Bétadine suivant le protocole donné par l’hôpital), à nouveau des vêtements propres, et en route pour l’hopital… en n’oubliant ni le sac des indispensables/nécessaires, ni le dossier d’opération + le carnet de santé, (ni sa tête) !

vers la chambreL’admission

Souvent les admissions se font entre 7h et 8h. Ne pas négliger le temps pour se garer, rejoindre la clinique/l’hopital et trouver le bon service. Quand vous vous présentez avec l’enfant, la personne qui accueille vérifie si le dossier est complet (faites mieux que nous : Monsieur-Mon-Mari avait oublié de signer un formulaire pour Loulou) et pose quelques questions.

-ca-a-la-forme-d-une-seringueGénéralement, il faut patienter en salle d’attente jusqu’à être appelé pour partir en chambre. Une fois dans son box/sa chambre, il est nécessaire de déshabiller l’enfant pour lui faire passer la blouse médicale. Un(e) infirmier(e) vient vérifier si tout est clair pour l’enfant et nous (responsable légal), et donne une dose de produit relaxant (totalement inefficace sur mes aînés, pour Loulou, l’effet planant a été rapide et surprenant… j’ai une bonne idée de ce à quoi il ressemblera le jour de sa première cuite !).

L’opération

mes-parents-4Une quinzaine de minutes après ce premier médicament c’est le moment de partir au bloc opératoire. Pour mes fils, j’ai pu les porter et les accompagner littéralement jusqu’à la porte du bloc. J’ai même pu attendre avec Loulou dans mes bras que l’anesthésiste vienne lui-même le chercher. Mon fils a été porté tout du long. Pour Ririe, opérée dans un CHRU, je n’ai pu aller plus loin que l’étage du bloc, et elle circulait en lit roulant.

imagesAprès le déchirant moment de la séparation (séchez vos larmes, l’opération c’est pour son bien !), arrive le moment le plus difficile : l’attente. Pour le coup, je n’ai pas de conseil à donner… si vous fumez, j’imagine que le paquet peut y passer d’un coup. Pour ma part, j’ai enchainé les cafés. L’un de mes enfants a eu une opération plus longue que les deux autres… j’ai donc été me restaurer puis, pour ne pas me focaliser sur mes craintes, j’ai bossé sur mon portable (vive la haute saison).

Salle-de-reveilSachez que votre attente dure bien plus longtemps que l’opération (dont on vous donne généralement la durée lors de la première visite) : déjà il y a le temps de l’anesthésie, puis l’opération elle-même. Ensuite, l’enfant passe en salle de réveil sous le contrôle d’un(e) infirmier(e). C’est seulement quand il est totalement réveillé/stable qu’on vous le rendra. (Ririe a passé une bonne heure dans cette salle de réveil. Elle m’a raconté (à sa façon voire nota 1) qu’un monsieur lisait un magasine et s’énervait très fort en tournant violemment les pages… Soignants, sachez que les enfants voient tout et qu’après ils racontent !)

Le retour en chambre

Paediatric-Surgeon-pic.jpgIl est très courant que l’enfant pleure quand il vous retrouve. Ce sont des pleurs de décharge. Soulagé de vous retrouver, ces pleurs sont sa façon d’évacuer le stress. Pour vous, ils sont une raison royale de lui faire un gros câlin. Il est normal que l’enfant soit un peu groggy. Si son comportement vous inquiète, n’hésitez pas à en faire part au personnel soignant qui passe régulièrement dans la chambre pour prendre de ses nouvelles. Si l’enfant semble avoir mal, du Paracétamol sera administré.

Après un temps de surveillance, l’enfant va avoir le droit à une collation. Qu’il se nourrisse est une des étapes indispensable pour envisager sa sortie. Une autre est la reprise de ses fonctions comment dire… évacuatoires (en clair, au minimum, Il faut qu’il urine). La dernière (à ma connaissance) est le passage du chirurgien pour parler des particularités de l’opération de votre enfant (par exemple s’il y a eu quelque chose d’inhabituel). Il remplit le carnet de santé (je vous avais dit de ne pas l’oublier !). Le médecin donne les instructions pour la sortie (traitement, analyses etc.).

Si tout va bien, votre enfant et vous êtes libérés… vous allez pouvoir souffler à la maison !

Après l’opération

indexS’il y a un traitement, il est important de le suivre scrupuleusement. Ne pas négliger la douleur de l’enfant. Mes enfants sont durs à la douleur… il m’a fallu plusieurs heures pour réaliser que, si mon Loulou était grognon, c’était parce qu’il avait mal et non parce qu’il était fatigué (oui, je suis une mère indigne). Le paracétamol en systématique l’a soulagé (et aidé à se reposer) !

Dans les trois cas, dès le lendemain mon enfant se sentait bien.
Dans les trois cas, le bénéfice a été immédiatement perceptible, pour mon enfant comme pour nous.
Dans les trois cas, l’évolution a correspondu « à la lettre » à ce que nous avait indiqué le personnel soignant.

Lorsque vous sortez de l’hôpital/la clinique, en plus du protocole de soin, on vous donne le numéro direct du service qui a soigné votre enfant. N’hésitez pas à le contacter si vous avez la moindre question, le moindre doute. Aucune question n’est idiote quand on s’inquiète pour son enfant.

Le rendez-vous post op’

Le délai entre l’opération et ce rendez-vous dépend du type d’opération. Souvent il se situe entre 8 jours et un mois. C’est l’occasion de faire avec le chirurgien le point sur la santé de votre enfant depuis l’opération. Si vous avez des questions (j’en ai toujours), c’est l’occasion !

En conclusion

Si la chair de votre chair doit se faire opérer, je vous incite à lui expliquer tout ce qui précède. Même tout petit, un enfant devine qu’il se passe quelque chose. A défaut de comprendre la teneur de vos propos, il assimilera qu’il va lui arriver un truc inhabituel dans sa vie. Le formuler pour votre bébé peut vous permettre de mettre des mots sur ce qu’il va vivre et accepter l’idée. Parce que, soyons honnêtes : en général les parents sont bien plus traumatisés à l’idée d’une opération que leurs enfants !

Nota 1 : voilà comment j’ai raconté l’histoire à mes tous petits :

  • Mon bébé, tu sais que tu as ***. Tu vois bien que cela te gêne pour ***. C’est pour cela qu’on a été voir le docteur à l’hôpital.
  • Maintenant, pour que tu n’aies plus ***, il faut que tu ailles à l’hôpital pour te faire opérer. / Durant l’opération, on va ***(explication de l’opération)
  • On te mettra dans une chambre avec maman, tu devras retirer tes vêtements pour mettre une blouse (une sorte de robe).
  • Je vais t’accompagner jusqu’à l’entrée du « bloc opératoire » où tu vas être endormi. Là, quelqu’un va venir te chercher et tu iras avec lui.
  • Maman ne restera pas, car elle risquerait de gêner les docteurs. Mais elle t’attendra dans la chambre. d’hôpital.
  • On te posera sur une sorte de table et tout le monde portera des tenues de couleur (verte), des chapeaux sur la tête qui cachent les cheveux et des masques sur le visage.
  • Quand ils seront prêts à t’opérer, un médecin mettra une sorte d’entonnoir avec un gros ballon (rouge ou bleu) sur ta bouche et ton nez… et tu t’endormiras.
  • Tu te réveilleras dans une pièce avec plusieurs lits. Maman ne sera pas là, mais des personnes seront là pour voir comment tu vas.
  • Dès que ce sera possible, ces personnes te ramèneront dans ta chambre. Maman sera là et elle te fera un gros câlin !
  • Ensuite, au bout d’un moment tu pourras manger. Et quand les médecins seront d’accords, nous rentrerons à la maison.

Mes deux aînés (deux ans et demi pour leurs opérations respectives) ont parfaitement comprit les explications… Derrière, nous avons « joué à l’hôpital », ce qui leur a permis d’exprimer leur ressenti et leur vécu. Mon plus jeune (deux ans et deux semaines) a bien réagit à chaque étape, n’a pratiquement pas pleuré. Il n’exprime par contre rien devant moi concernant son opération.

Nota 2 : Peut-être vous demandez-vous pourquoi Monsieur-Mon-Mari n’apparait pas dans cet article… De son propre aveu mon homme ne se sent pas assez solide pour accompagner un de nos enfants dans ce parcours… Emmener un enfant malade chez le généraliste est sa limite. Par contre, mis au courant de ce nota, il vous dit qu’il accepterait de s’y coller s’il n’avait pas le choix. Mais surtout : « même si ces opérations sont courantes et maitrisées… avoir un appel de sa femme qui dit que tout c’est bien passé est un moment d’indicible soulagement ».

Expliquer-l-anesthesie-generale-aux-enfants-Ref.L02.jpgNota 3 : il existe beaucoup de livres concernant l’hospitalisation d’un enfant. Nous avons fait avec le livret Sparadrap® dont sont issues la majorité des illustrations de cet article. Ce guide, gratuit pour les petits patients, nous a été donné après la visite « anesthesiste » de Ririe. Vous pouvez aussi conulter le site Sparadrap® .

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5 commentaires sur “Mon bébé se fait opérer ! (chirurgie ambulatoire)

  1. Bonjour,

    Ce titre de blog m’a fait miroir de suite pour avoir fait également ce « choix » de 3 bébés en 3 ans :D, jusqu’à l’arrivée du n°4 😉

    Ici aussi Nous sommes passés par la case opération…
    Une très tôt, avant un an, en urgence pour Pilou1.
    Puis mes trois garçons vont devoir se faire opérer pour le même mal.
    Pilou1 y est passé il y a deux ans.
    Pilou3 y passera l’année prochaine.
    Pour Pilou4 j’attends le verdict d’ici quelques mois pour savoir s’il est passé à travers ou pas…
    Tout comme toi, je lui avais tout expliqué.
    Puis c’est postopératoire qu’il s’est mis à avoir peur. Il pensait que le petit morceau qu’on lui avait enlevé aller lui être remis **Pourquoi ???** et qu’il allait encore avoir mal… On ne peut pas tout prévoir 😀
    Jusqu’à présent tout c’est toujours bien passé, alors croisons les doigts pour que cela dure !

    Bonne continuation.

    J'aime

    1. C’est pas simple de mettre au monde des enfants dont on pense qu’ils vont avoir besoin de soins particuliers.
      J’espère que l’opération n’a pas été trop difficile et que désormais vous êtes tous en bonne santé.
      Je croise les doigts pour que Pilou 4 passe au travers et qu’il puisse grandir sans rencontrer un chirurgien.
      Bravo pour être allé jusqu’à 4. J’avoue que, si monsieur voudrait bien, pour ma part c’est inenvisageable, physiquement et moralement, de porter un 4eme enfant.
      A bientôt j’espère 🙂

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