Argh·Le quotidien·Les idées reçues

Les grands principes

« Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants »

3 enfants en 3 ans principes marionnetteLa première fois que j’ai entendu cette maxime dans la bouche de Belle Maman, je ne l’ai pas comprise. Pour moi les principes étaient importants, ils faisaient partie de la structure que l’on veut donner à nos enfants.

Si on élève des enfants, on se doit de leur donner des valeurs, des bases, une ligne de conduite irréprochables. Élever des enfants avec des valeurs, c’est leur préparer une belle vie, des parcours prestigieux (tu seras une grande star mon bébé, et Brad Pitt fera visiter son jardin à la mère de son meilleur copain), de la réussite professionnelle (tu seras un grand médecin ma fille, et j’irai t’écouter faire de magistrales conférences sur des sujets dont je ne comprendrai mots), et une belle vie de famille (A ton bras je remonterai l’allée d’une grande église le jour de ton mariage mon fils, ta femme m’adulera tellement que nous aurons une chambre attribuée dans votre maison).

3 enfants en 3 ans principes livrePour bien élever ses enfants, on peut s’appuyer sur de grands concepts : Motricité Libre, Diversification à la Main sur Demande, le « non », la valorisation affective…
Pour bien élever ses enfants, on peut s’appuyer sur de grands noms : Montessori, Alvarez, Guégan…
Pour bien élever ses enfants, on peut s’appuyer sur des sites Internet : Doctissimo, Parents.fr, InfoBébé.com…

Pour bien élever mes enfants, dès mon premier test de grossesse positif, j’ai bouquiné le Pernoud recommandé par ma maman et Fitzhugh Dodson  que m’avait offert Belle Maman. Comme je n’arrivais pas à dormir pendant ma grossesse, j’ai eu du temps pour regarder les émissions insipides de la nuit à la télé pour lire des livres sur la parentalité et traîner sur les forums doctissimo.

3 enfants en 3 ans principes marteau2Et puis, un jour de février 2012, je suis devenue maman.

3 enfants en 3 ans  principes 0.jpgMa fille aînée n’était pas encore sortie de la maternité quand elle m’a contrainte à m’asseoir sur un premier principe : « mes enfants ne suceront pas leur pouce ! ». Devant ma mine déconfite face à cette déconvenue, la puéricultrice a sourit en me disant que certains enfants s’entraînent in utero à cette activité de sucions.

Ensuite, son côté BABI (Bébé Aux Besoins Intenses : comprendre crampon qui ne peut être posé et dépend exclusivement de la personne qui l’a enfanté, à l’exclusion de toute autre -on a eu du bol : Papa arrivait à prendre le relais, ce qui n’est pas possible avec un vrai BABI-) a entraîné rapidement la chute d’un second principe : « mes enfants ne seront pas collés à moi, ils dormiront dans leur lit parce que j’arriverais à les poser » avant même que son premier mois soit bouclé.

Oui, certains grands principes, quand on les regarde avec le recul d’une maman de trois enfants, paraissent vraiment très cons (pardon, mais pas d’autre mot).

« Je n’ai jamais eu de problème d’autorité. Moi, mes enfants m’obéiront ! »

C’est ma découverte la plus improbable, désagréable, insupportable en matière d’éducation. Ayant un peu d’expérience en tant qu’oratrice, animatrice, directrice et monitrice, j’ai l’habitude que jusqu’au fond de l’oreille de mes interlocuteurs ma parole glisse… pour en ressortir bien digérée, retenue et lisse. Être écoutée et ‘entendue’ m’a toujours paru normal et naturel : je n’ai qu’une parole, fais ce que je dis, dis ce que je fais, et mes interlocuteurs le sentent. Quand ce sont des enfants, en général face à moi ils filent droit.

3 enfants en 3 ans principes 6

Oui.
Les enfants boivent mes paroles et obéissent à ma volonté énoncée d’une voix posée.
Tous.
Sauf trois : Les miens !

Découvrir le principe de la figure d’attachement a été une révélation… et le début de l’acceptation. La personne la plus charismatique de la terre (le Dalaï-lama ?) n’aura aucune possibilité d’exercer son aura sur la chair de sa chair…

Comme dit le proverbe : « il n’est point de héros pour son valet ».
Ce n’est pas drôle.
Des fois même cela craint complètement.

Exemple concret : alors que j’écris ces lignes, je suis sur la table du séjour dans la maison familiale de bord de mer. Mon fils aîné s’approche, me cause. Et pendant que je lui réponds, il a sélectionné le texte à l’écran avec le doigt (mon mini PC est tactile, Monsieur-Mon-Mari m’a fait un beau cadeau) et… il se pourrait qu’une partie de cet article ait été écrite deux fois.

Oui, j’ai crié.
Mais tout va bien : il y a un placard fermant à clé sous l’escalier de Belle Maman : mon fils fait un peu de bruit en tapant sur la porte, mais j’ai mit Meat Loaf à fond du coup il ne me gêne pas vraiment. (vous avez deviné, il est à la plage avec son père, ses cousins et sa fratrie, et là je sirote ma ricoré en vous causant. AHHHHHH !).

3 enfants en 3 ans  principes 5.jpgPetit à petit, le père de mes enfants et moi prenons de la bouteille en parentalité.

Nous avons découvert par hasard que nous étions des « parents bienveillants ».
OUF !
On l’a échappé belle !

Un grand principe me reste : « ce qui est fait avec le cœur en pensant à l’intérêt de son enfant est toujours défendable ».

Le reste, ce sont des idées, des envies d’éducation que nous ne cherchons pas à prendre au pied de la lettre. (oh flûte, dit comme cela cela ressemble beaucoup à un principe, je ne suis donc pas guérie).

Avoir trois enfants rapproché a certainement une influence sur notre vécu parental. Quand on est parent d’un seul enfant, ou d’une demi douzaine, on a forcément un point de vue, des rythmes, des activités différentes.

Mais… en y réfléchissant bien : s’il existait une vérité vraie absolue, je pense que l’on nous fournirait un mode d’emploi à chaque livraison d’enfant. Non ?

33 commentaires sur “Les grands principes

  1. Merci pour ce texte. Ici j’ai eu des enfants très rapprochés aussi mais surtout je l’ai eu si jeune que je n’avais pas eu le temps de me forger de principes sauf deux fondamentaux que j’avais écrit dans une lettre à mon premier fils quand il était encore dans mon ventre « je te laisserai te développer dans le respect de ta propre nature et je ne te frapperai jamais « . Il y a 24 ans, inutile de dire que je n’avais aucune idée qu’un jour l' »Éducation bienveillante » existerait 😉

    Du coup, ensuite j’ai fait le parcours inverse de toi et de la plupart des parents. J’ai compris petit à petit qu’il fallait des règles, que les principes c’était non mais les valeurs c’était oui, que je voulais les élever dans certaines directions et pas d’autres à la mode etc…

    Aujourd’hui je suis toujours la maman de jeunes enfants en devenir et j’ai aussi des enfants adultes. Pourtant j’ai toujours autant d’interrogations, j’ai à peine tiré quelques idées de mon éducation avec mes aînés car ce qui correspond à l’un et à une époque ne correspond pas forcément à l’autre. Il me reste quelques grands traits : une éducation religieuse, être scout, être fiers mais rester humbles, toujours porter attention aux êtres vivants plutôt qu’aux choses, LIRE, et respecter la nature, être délicat envers les autres, développer ses talents. Bon ok quand je fais la liste, ça fait déjà beaucoup de choses à ingurgiter pour mes enfants !! 😉

    Ne jamais oublier que nous les parents, on a une valeur d’exemple. Je pense qu’au final, si nous-même nous vivons une vie digne, nos enfants aussi vivront une vie digne tôt ou tard.

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    1. Merci Caroline pour ce long commentaire bienveillant.
      Je crois que ta conclusion est une vérité très importante : les principes moraux passent sans qu’on les assènent en permanence aux enfants. Ils passent beaucoup par notre façon de nous conduire. Si on respecte les autres, on induit un message à nos enfants… Bien mieux que si on leur dit de dire « bonjour à la dame » sans le faire nous même.

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    1. Merci…
      Avec mon expérience sur les enfants, je pensais sincèrement que je ferais mieux que d’autres… La vie (la maternité) m’a prouvé le contraire.
      Maintenant nous (le papa et moi) faisons de notre mieux en fonction de qui nous sommes et on espère qu’ils deviendront de belles personnes

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    1. Pour ma part, j’y crois…
      Une amie l’a vécu de façon terrible cet été : son fils de 6 ans a été très sage quand elle l’a laissé à sa maman quelques jours… et lui a fait payer cela très rudement après…
      Heureusement, il est redevenu ensuite le petit garçon charmant qu’il est au quotidien. Mais il avait clairement beaucoup prit sur lui pour satisfaire sa grand mère et le relâchement n’en a été que plus rude.

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      1. Plus serieusement, tu as raison et j’y crois aussi… Mais je me raccroche parfois un peu trop a cette idee les jours ou les enfants sont « relous-relous » 😉

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  2. C’est tellement vrai tout ça ! Les principes du genre, ils ne mangeront qu’équilbré, bio et autres, il ne regarderont jamais la télé, etc… volent en éclat au fil des mois, des années et des enfants…
    Comme tu le dis, la vérité n’est pas universelle, les solutions, les principes seront différents d’un enfant à l’autre, d’une famille à l’autre. Lachons du lest et aimons nos enfants !

    Virginie

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  3. J’ai arrêté les lectures et j’ai évité de me mettre des principes avant l’accouchement comme ça, on peut dire que je les ai respectés 😉
    Clairement, je crois que finalement, le maitre mot, c’est l’adaptation… lol Et puis le principal dans une famille, c’est l’amour qui en déborde 🙂

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  4. Oh comme tu résumes ça bien! On est plein de belles intentions, d’idées reçues avant d’avoir l’expérience de la réalité…Et ça marche aussi d’ailleurs, quand on a déjà l’expérience, car ce qui a marché chez un enfant, ne marchera peut être pas sur l’autre! La seule chose dont on puisse être sûrs, c’est qu’il faut faire au mieux, et que rien n’est inscrit dans le marbre. On s’adapte, on évolue, on réfléchit, on tombe et on se relève – on tatonne mais au fond, on trouve notre propre route. Toutes les « méthodes » d’éducation me sortent par les trous de nez, rien que parce qu’elles restent des théories – c’est bien si ça aide quelques unes d’entre nous, certes, mais rien ne remplacera la connaissance de ses enfants, de son propre environnement, de ses valeurs et de ses limites. On fait notre propre petite sauce avec tout ça, et si l’on a un minimum de jugeotte…ça devrait quand même faire de belles personnes à l’arrivée!

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    1. A toi je peux l’avouer : ma plus grosse déception a été les mamans bienveillantes… J’ai écouté et regardé… Et très vite j’ai eu un sentiment de malaise. Si certaines sont ouvertes d’esprit, celles que j’ai le plus vu (je suppose/j’espère qu’il ne s’agit pas là de la majorité silencieuse) ne se mettent pas ou peu en question et, chose qui me choque énormément, agissent de leur propre chef sans demander ou tenir compte de l’avis du père de leur enfant.
      Enfant est au singulier car j’ai remarqué que la plupart de ces mamans qui savent tout sont mères d’un seul enfant. A partir de deux soient elles sont trop débordées pour causer, soit elles s’adoucissent un peu.
      Bref, j’ai été vraiment déçue par les groupes de ‘bienveillantes’ et c’est pour cela que j’ai décidé d’en parler le moins possible sur mon blog (du reste le paragraphe traitant du sujet est autocensuré et cela se voit 😀 )

      [EDIT] Je crois en la bienveillance et elle est défendue par des gens très intéressants dont la bloggueuse que je cite dans l’article. Ma déception est liée à des personnes qui prennent malheureusement Alvarez ou Guégan au pied de la lettre sans réaliser que ce sont des idées, pas un mode d’emploi et que ce qui marche avec son enfant ne fonctionnera pas forcément avec un autre [/EDIT]

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      1. Je m’incruste dans la conversation car ce sujet (la bienveillance) m’intéresse au plus haut point.
        Perso je suis convaincue du bien fondé des principes de l’éducation bienveillante. Enfin je veux dire : ça a l’air tellement d’être du bon sens (par exemple taper un enfant pour lui apprendre à ne pas taper c’est absurde… expliquer plutôt qu’ordonner…)
        Et en même temps je pense qu’il est impossible de réussir à appliquer tout ces principes, étant nous même des adultes avec des besoins et des limites. On ne peut pas être des distributeurs infinis a gentillesse et bienveillance..
        Bref je comprends la différence entre théorie et pratique (très bien illustré dans cet article d’ailleurs) mais quand vous dites que vous êtes déçue par la bienveillance, c’est par rapport aux principes, aux personnes qui s’erigent en princesse de la bienveillance, aux discours et attitudes culpabilisatrice que ça peut engendrer ?? 🙂

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      2. Uniquement par rapport « aux personnes qui s’erigent en princesse de la bienveillance, aux discours et attitudes culpabilisatrices » que cela engendre inévitablement quand on ressort du guégan mal digéré.
        J’ai des amies extrêmement bienveilantes au sens propre du terme : elles sont bienveillantes envers leurs enfants, mais aussi envers les autres, en particulier les mamans qui rament.
        Une vraie maman bienveillante ne juge pas les autres : elle leur laisse le bénéfice du doute et fait de son mieux pour les orienter vers la bienveillance.
        Je fais partie (par masochisme ou éthnophilie, c’est au choix) d’un groupe de mères bienveillantes et, si les modératrices et beaucoup d’intervenantes sont passionnantes, il y a un noyeau dures de maman unipares qui croient tout savoir sur l’éducation bienveillante et sont loin de l’être dans leur propos.

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      3. Ah oui je comprends mieux j’en ai croisé quelques unes… y compris dans la blogosphère.
        Dans ces cas là j’ai envie d’être condescendante avec elles et de me dire que les difficultés et/ou un numéro deux feront plus pour leur compréhension de la vie et de la bienveillance que tous les beaux discours que nous pourrions faire. Mais là ou ça devient embêtant je suis d’accord c’est si ces personnes culpabilisent d’autres mamans qui s’engagent en toute bonne foi dans cette voie de la bienveillance… Ça peut faire du dégât… 😦

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  5. Ce texte sur la figure d’attachement de happynaiss m’a vraiment beaucoup aidé à un moment donné (et m’a indirectement donné envie d’écrire mon blog mais passons)

    Argh cette phrase sur les enfants et les principes m’a toujours hérissée… j’y voyais l’aveux d’une tendance à la facilité, d’adultes démissionnaires qui préféraient caler leurs mômes devant la télé que s’investir comme il faut dans leur éducation (nuancée, moi, jamais… et charitable… rarement !)

    Et puis, tu peux deviner la suite, comme toi je suis devenue maman… (Pas d’un BABI, mais le peu que j’en ai lu me laisse imaginer le tourbillon que ça a du être…)
    « la tétine ? Jamais ! » ça a tenu 3 semaines…
    Idem pour les petits plats maisons cuisinés avec amour…. qui se sont vite transformés en petits-pots (bio pour l’ainé, même plus bio pour la numéro deux… je n’ose pas imaginer comment je nourrirai un numéro trois !!)
    Le bain, un jour sur deux c’est bien, un jour sur trois ça passe…
    Les vaccins, jamais de la vie… eh bien j’évolue aussi de ce côté là. La télé j’essaye de lutter, parfois avec succès, parfois moins….

    Et puis il y a aussi les « principes » que nous ont transmis nos parents et qui ne sont pas vraiment les nôtres, il faut du temps pour les identifier et prendre de la distance. Par exemple, ma maman ne supporte pas les bébés qui restent en pyjama toute la journée. Au début je culpabilisais de ne pas habiller mon fils et puis… j’ai découvert que je m’en fichais en fait, et que ça me saoulais de le faire rentrer dans ses vêtements à quelques semaines de vie… et même jusqu’à ses un an, il y avait des week-ends où il restait en pyjama toute la journée lorsque nous en sortions pas…^^ (pourvu que ma maman ne te lise pas ahhahahhaa !!!)

    Bref, l’exemple que nous transmettrons sera bien plus parlant pour nos enfants… car c’est ce dont nous serons réellement convaincu que nous arriverons à vivre et à transmettre.

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    1. Ma maman à moi (là je suis partie de Belle maman) me dit souvent qu’en tant que parent nous faisons tous des erreurs…. Mais jamais celles qu’on fait nos propres parents 😉
      Le coup du pyjama m’a fait sourire… Pour info hier à 11h20 il y avait encore 3 personnes en pyj à la maison, l’une d’entre elle étant un parent. Par pudeur je ne dirais pas qui portait quoi…. et puis nous étions dimanche !

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  6. Ah les principes…ce proverbe est devenu mon crédo. Unipare à vocation (je l’espère) « bienveillante » , j’espère aussi savoir me remettre en cause. J’ai bien conscience que tout dépend de son enfant, ses enfants. J’essaie de ne pas juger les autres mamans, parents, ils font bien ce qu’ils peuvent — et on voit souvent plus facilement les travers chez les autres! Au sein de l’a blogosphère (et dans la vraie vie), le problème c’est qu’on ne montre qu’une petite partie de l’éducation, que celle que l’on veut montrer. Mais on est aussi beaucoup dans une société qui juge, c’est saoulant ! Je considère que l’éducation tant qu’elle n’est pas violente ou perverse/ dangereuse, ne regarde que soi (j’inclus bien sur les 2 parents dans ce noyau), qui d’autre aurait son mot à dire? Seuls les parents connaissent vraiment l’enfant. Je vais m’attirer les foudres. Bien sûr qu’il faut se remettre en cause – l’enfant, la situation et les parents évoluent, il s’agit d’une danse permanente ! — signé : une unipare aimante plutôt que bienveillante et qui tâche à se remettre en cause.

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    1. Ton commentaire m’a fait sourire. Tu n’es absolument pas visée par mes flèches 😉
      C’est aussi ce dont parle PicouBulle ces temps ci : on ne montre qu’une facette de soi, de son expérience de parent
      Comme toi je pense qu’il n’y a pas une unique façon de faire. Plus je vous lis, aussi bien les articles des autres que les commentaires aux miens, plus je vois que l’important est l’adaptation : qu’on ait un ou 7 enfants, j’ai l’impression qu’on est toujours à la recherche de ce qui peut fonctionner pour l’aider à grandir.
      Là où je ne cautionne pas, c’est quand on prétend que sa recette est LA recette… Tu as parfaitement compris mes propos 🙂

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  7. Les principes ?
    Non je m’excuse, j’ai beau réfléchir, je ne m’en rappelle plus 😀
    Visiblement j’étais déjà considérée comme un ET car j’en avais déjà très peu à la base… mais depuis le 05.09.10, ce mot ne fait plus du tout parti de mon vocabulaire !

    Le coup du « pyjamas » de Maman BCBG m’a faite sourire car ici c’est le contraire.
    Ma mère m’avait dit de ne pas acheter de vêtement petite taille car un bébé reste en pyjamas !
    J’en ai donc acheté genre 1 ou 2… Mais plus le nombre de bébé augmentait, plus je compléter ma collection de vêtement car en fait j’ADORE habiller mon bébé 😀 😀 😀

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    1. 😀
      Tu m’as fait rire !
      Maman BCBG et toi êtes l’illustration parfaite de ce que je défends de plus en plus régulièrement : il n’existe pas une manière idéale de faire les choses.
      Pour le coup de l’habillement, je suis entre vous deux : les premières semaine je n’habillais mon BB que le dimanche. Puis Dimanche et quand on recevait/sortait
      Puis tous les jours sauf samedi etc.
      Me souviens d’avoir eu un peu honte de moi d’amener ma puce en pyjama chez la nounou au début… mais elle a su me mettre à l’aise : le pyj, c’est super confort…

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