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8 idées pour voyager sereinement avec des enfants rapprochés

3 enfants en 3 ans voiture voyage chAvec les vacances d’été je vois fleurir sur les réseaux sociaux des demandes de conseils sur le choix d’une tablette et de jeux adaptés aux enfants en bas âge. Les parents espèrent qu’avec les écrans le voyage de leurs enfants sera plus facile et serein.

Des parents de mon entourage ont tenté l’expérience. Ils ne sont généralement pas convaincus. En partant du principe que chaque enfant a son écran (donc qu’il n’y a pas de dispute concernant le matériel/les jeux), deux pistes principales s’offrent à eux:

  1. Limiter le temps de leurs enfants à une série de jeux ou à un film. Que faire le reste du voyage ?
  2. Ne pas limiter le temps d’écran de leurs enfants tant que la voiture/le train roule. Quand enfin s’arrête la voiture, ces parents se retrouvent face à des enfants surexcités qui peuvent protester vivement à l’idée d’interrompre une partie. Si la voiture ne s’arrête pas, ils ont parfois des petits zombies qui ne s’endorment pas tant que dure le film (même s’il est 3h du mat).

Monsieur-Mon-Mari, mes 3 enfants en 3 ans et moi prenons (trop) souvent la route pour faire les 600km nous séparant de nos familles. Plusieurs fois par an nous faisons l’aller-retour le temps d’un weekend, soit 7 heures minimum de trajet, pauses incluses (c’est long 15h de voiture pour un weekend). A ce jour, il n’y a pas d’électronique embarqué à l’intention de nos enfants dans la voiture.

Pourtant, on s’en sort.

Nos secrets pour voyager avec les enfants sur de longs trajets

3 enfants en 3 ans voiture voyage 1.jpgEst-ce parce qu’ils bénéficient de l’expérience que j’ai acquise en accompagnant leur cousin (désormais adulte) pour de longs trajets en avion ?

Est-ce parce qu’ils sont rodé à ces longs trajets en voiture depuis le berceau ?

Est-ce parce qu’ils sont résignés par avance à se faire suer dans leur fauteuil sans pouvoir gigoter ?

Le fait est que nous sommes des chanceux : en général le voyage se passe plutôt correctement. Au fil du temps nous avons mis au point tout un processus qui aide notre famille à prendre la route sereinement.

1. La préparation psychologique

Quel que soit le trajet, à fortiori s’il est long, nous prévenons nos enfants de la durée. Avant de partir, ils savent s’ils dineront sur la route, arriveront de nuit, pourront gouter à une aire de jeu ou que nous dormirons quelque part avant de repartir le lendemain.

Le plus important, c’est l’objectif du voyage.

Bébé, Ririe nous faisait de longues crises de larmes en voiture. Soyons clair : c’était absolument insupportable ! J’ai souvenir d’avoir tenté sans succès pendant de l’apaiser pendant que Monsieur-Mon-Mari roulait en ayant l’air épouvanté par ses cris.

Nous nous sommes arrêtés. C’était pire. Ririe hurlait pleurait sans discontinuer. Nous sommes repartis. L’horreur a encore duré plus de trente très longues minutes jusqu’à ce qu’elle s’endorme d’un coup (le reste du trajet) (ouf !). Quand Monsieur-Mon-Mari raconte cette histoire, on sent le traumatisme encore présent.

Ririe a beaucoup fait ce genre de crise entre 12 et 18 mois. Voyager avec elle était un enfer. Même Fifi, âgé de quelques mois, semblait ne pas supporter les cris de sa sœur.

Cela motive nos enfants

Du jour où elle a saisi que l’objectif d’un long trajet est de faire quelque chose de fun comme aller voir Mamie ou dormir dans un camping, Ririe n’a plus jamais fait de crise en voiture. Avoir plusieurs enfants aide je pense, car ils se motivent mutuellement. (Par chance, les garçons n’ont jamais eu sa puissance vocale).

3 enfants en 3 ans voiture voyage 2.jpg2. La préparation logistique

Sur la route, nous avons toujours les mêmes indispensables. Outre le plein du tank, nous avons de l’eau, quelques compotes, des lingettes. Si nous sentons qu’on est en mauvais timing pour les repas, j’ai un bout de pain ou le gouter sous la main.

Notre voiture est grande, tout doit aller dans le coffre. Pas de bagage entre les enfants ou à leur pieds. Pour moi c’est une question de sécurité : rien de lourd ne doit pouvoir voler dans l’habitacle si la voiture fait un tonneau. Les pulls et les manteaux sont les seuls objets admis sur la plage arrière et uniquement si le coffre et plein.

3. la participation des enfants.

Les enfants participent à la préparation de leurs valises. C’est un moyen pour eux de mémoriser le nombre de dodos qu’ils passeront loin de leur maison. Nous leur laissons choisir certains vêtements ou vérifier que nous n’oublions pas la brosse à dents. Cela aide beaucoup notre dernier à rester calme en attendant le départ. A trois ans, il a encore cette peur irrationnelle que nous partions sans lui.

Leurs jeux

Chacun de nos enfants possède un sac type ‘maternelle’. Il le remplit à sa guise de ce qu’il veut emporter dans la voiture. Pour les weekends le doudou ‘compte’, c’est-à-dire qu’il doit tenir dans le sac. Pour les vacances ils ont le droit d’avoir leurs doudous principaux avec eux en plus du sac.

En plus de les occuper en voyage, ces jouets seront ceux qui leur serviront pendant les vacances. Les deux aînés l’ont désormais parfaitement compris et préparent leur affaires en fonction, se mettant d’accord sur qui emporte quoi.

Que mettent-ils dans leurs sacs ?

C’est eux qui décident. Mes aînés sont partis une fois avec les sacs presque vides : Ririe avait pris un livre et sa poupée, Fifi une maraca, une baguette de xylophone (mais pas le xylophone) et deux petites voitures. Loulou était nourrisson.

Monsieur-Mon-Mari m’a interdit de prendre des jouets supplémentaires.

Il a eu raison. Mes enfants ont passé la semaine de vacances à jouer avec des cartons vides, un petit balai et des boites en plastique. Pas une fois ils ne se sont ennuyés. De quoi m’inciter au minimalisme.

Le contenu des sacs reflète bien le caractère de chacun.

Ririe en général emporte des livres, encore des livres et, si on part en vacances, ajoute un cahier et des crayons.

Fifi prend des objets qui roulent, des Playmobils et une poignés de Légos/Duplos.

Loulou se muni d’une poupée avec son couffin et les accessoires, d’un livre ou deux, de jouets divers qu’il peut manipuler.

3 enfants en 3 ans Gun intérieur14. Dans la voiture

Chacun sa place

Avec un monospace, chaque enfant peut avoir ‘son’ siège. Bien que les rehausseurs (à dossier) de Ririe et Fifi soient identiques, il est hors de questions pour eux d’échanger leurs places. Cela vient d’eux, pas de nous.

La couverture

Chacun de mes enfants possède une couverture de laine, cadeau de naissance tricoté par leur grand-mère. Cet objet est depuis toujours leur point de repère lorsque nous déplaçons. Aujourd’hui ils s’en servent uniquement quand ils ne se sentent pas bien ou lors des longs trajets en voiture. Ces couvertures gardent probablement leurs rôles transitionnels.

Chacun ses affaires

Il est inenvisageable pour Loulou de partir plus d’une demi-journée sans Doudou Castor. « Parce qu’il s’ennuie à l’arrière », Doudou Castor fait souvent une partie du trajet avec moi à l’avant de la voiture, généralement accompagné par Doudou Bleu, le préféré de Fifi. Les trois enfants aiment voir les deux doudous à l’autre bout de la voiture, leur parlent ou imaginent leur vies avec les parents à l’avant.

C’est le bazar

Entre les sièges autos, au sol, ou entre le siège et la porte, chacun case son ‘sac de voyage’. Il est courant qu’une partie du contenu tombe. La règle (la même qu’à la maison) est simple : je récupère deux fois l’objet, dans la mesure de mes capacités, sachant que je suis souple avec des grands bras, mais que je n’atteins pas le fond de la rigole entre la ceinture et la porte.
Quand je suis au volant, Monsieur-Mon-Mari ne ramasse pas : se retourner ou se contorsionner lui est impossible.

Depuis quelques mois mes deux ainés parviennent (enfin) à rattraper la plupart des objets par eux-mêmes. Je les soupçonne parfois de faire des concours de ramassage au sol.

3 enfants en 3 ans voiture voyage 4.jpg5. Gestion de « la musique »

Au départ d’un long trajet, nous essayons de laisser le poste éteint. Entre la musiquette et les blablas des enfants, celui qui conduit se retrouve rapidement avec la tête en voie d’explosion. Mais, très rapidement, les enfants réclament

En avant les histoires

Les disques s’enchainent dans le poste. Souvent Monsieur Roudaut nous tient compagnie lors de nos longs trajets. Il est en alternance avec les contes pour enfant racontés par Marlène Jobert (pitié, pas le petit Poucet, je ne supporte pas la voix de crécelle qu’elle lui donne), le Soldat Rose (1 ou 2), les disques de Henri Dès ou le petit prince.

On n’échappe pas aux chansons pour enfants

Anne Sylvestre est tolérée à petites dose, mais les disques de comptines classique avec un synthétiseur et des enfants qui chantent sont proscrits : trop saoulant !

L’éclectisme est la norme

Nous écoutons toute sorte de musique, beaucoup de chanson française, de la musique classique (je vous recommande la famille Maestro). C’est ainsi que j’ai rendu ma 6 ans accroc à Pagny (oui, j’assume), que mes 3 enfants ont découvert Brassens et sont tombés amoureux des Rita Mitsouko (oui, nous sommes vieux).

Sur le chemin du retour, à une heure de l’arrivée, je lance quasiment toujours le même disque de Mika

Depuis quelques mois, nous insistons pour passer également nos disques. Mes enfants ont donc pas mal de blues et de rock tendance métallique dans les oreilles. Quand nous en avons marre de la musique en boite, nous passons à la radio, l’occasion de leur faire entendre les versions originales de leurs chansons du soir.

La boite à histoires

Pour l’instant nous ne possédons pas de Lunii. Cependant j’évoque ici cette boite à histoire car nous en avons entendu dire grand bien par les parents qui l’on testé en voiture. L’idée est de choisir un thème avec quelques détails. Puis l’appareil raconte l’histoire aux enfants. C’est simple, facile, on peut s’offrir des extensions sur tous les sujets ou des chansons. Pour en savoir plus je vous propose de faire un tour sur le blog de la tribu Kawaii.

L’une des raisons pour laquelle nous n’avons pas encore cédé (outre le prix) est qu’il ne pas oublier de la charger à bloc avant le départ (+1 pour la charge mentale).

3 enfants en 3 ans voiture voyage 56. L’ennui est l’ennemi.

Pour tout vous dire, ce n’est pas nous qui les occupons, ce sont eux. Ils jouent, ensemble ou séparément.

Le plus souvent ils inventent des histoires.

C’est assez récemment que j’ai compris cela. Ils s’inventent des voyages. La voiture devient avion, bateau voire même vaisseau spatial. Chacun son rôle : il y a un pilote, un navigateur et un médecin de bord qui s’occupe des passagers. Souvent également la voiture devient car scolaire avec des enfants dissipés, particulièrement A. et K. qui sont régulièrement envoyé dans le bureau de la directrice Madame B. (apparemment je suis Mme B.).

Pour passer le temps, ils comptent ce qu’ils voient, font des opérations simples. Quand ils bloquent entre eux, ils nous demandent : « Combien cela fait 8 fois 4 vaches ? ». Même le petit s’y est mis récemment… (Je pense qu’on peut officialiser notre statut de famille de matheux).

Nous jouons tous ensemble

Monsieur-Mon-Mari aime interpeller sur les points d’intérêts du paysage comme le Mont Saint Michel « si, si, il est là derrière la brume » ou une voiture décapotable avec un logo cheval « derrière nous les enfants y’a une super voiture ».

Avec les enfants Monsieur-Mon-Mari est toujours prêt à faire une partie de

  • Les devinettes : l’un de nous pense à quelque chose/quelqu’un. Les autres doivent deviner de quoi/il s’agit en posant des questions fermées (réponse par oui ou par non). Celui qui devine devient maitre du jeu pour la partie suivante.
    Ce jeu est de loin leur préféré, ils y jouent en permanence et partout.
  • Tennis barbu : celui qui voit un barbu dans une voiture marque 15/30/40 points ou remporte le jeu… avec la mode actuelle ce jeu est devenu extrêment rapide et facile
  • « Tchin tchin banana » : le premier qui voit un véhicule jaune crie dit posément « tchin tchin banana ! » et marque un point.
  • Le « ni oui, ni non » : pour le moment ils accrochent peu à ce jeu… et surtout perdre engendre des crises.

Autant que nous le supportons, ils chantent, seuls ou avec nous.

Tout y passe, réel et inventé… Nous chantons seuls, avec la radio, sans… nous chantons des chansons que nous inventons… Nous aimons tous chanter… Sauf Monsieur-Mon-Mari qui parfois grimace quand cela dure trop…

Oui, ils se disputent : ce sont des enfants.

Comme toujours notre politique est d’intervenir le moins possible tout en leur rappelant qu’ils n’ont pas le choix : nous sommes en voiture et pour un bout de temps.

En voiture, il n’y a pas beaucoup de moyen de pression. Un ressort qui fonctionne est d’arrêter la radio : j’ignore pourquoi, cela les calme immédiatement. Un autre est de confisquer l’objet de la dispute (la tête de celui qui se fait prendre son jouet Mc Do tout neuf…).

Arrêter la voiture n’est que le dernier recours… mais marque les esprits pour plusieurs mois.

Nous avons pu constater au fil du temps que plus que l’ennui c’est la faim qui les rend hargneux. Donc si on sent qu’ils sont chafouin, nous n’hésitons pas à leur offrir un fruit ou un quignon de pain.

Et la sieste ?

Quand nous voyageons de nuit, qu’ils ont fait la fête la veille ou qu’ils sortent du déjeuner, nous avons le plaisir extrême de les voir piquer un roupillon. Notre devise en voiture est que « le trajet est plus court quand on fait un gros dodo ».

3 enfants en 3 ans voiture voyage 37. Gestion des pauses

Vous connaissez la règle : « Toutes les 2 heures, la pause s’impose ». C’est ce que nous faisons, selon 2 modes principaux :

Les voyages en fin de journée

Nous partons l’après-midi, après l’école/le travail, passé 17h. Vers 19h30 nous faisons une pause pour dîner, toujours ou presque dans un ‘fast food‘. Là nous nous restaurons. Les enfants peuvent bouger. L’obtention d’un nouveau jouet ou livre est l’un des points forts du trajet.

Après le repas, nous les changeons en remontant en voiture. En hiver, lorsque nous reprenons la route vers 20h30/21h, ils s’endorment généralement assez vite. En été, avec les journées longues, c’est plus galère… Mais Morphée finit généralement par emporter la partie.

Vers 22h30/23h nous faisons une courte pause pour changer de chauffeur… Tant que nous ne coupons pas le moteur les enfants n’ouvrent pas les yeux. Le trajet se poursuit tranquillement jusqu’à notre destination que nous atteignons en pleine nuit.

Transférer les enfants du siège auto à un lit sans les réveiller est le but ultime, rarement atteint.

Le voyage de jour.

Il est bien plus compliqué à gérer… en effet nous avons l’impression de ‘perdre’ une journée en étant bloqués dans notre tank.

En plus de toutes les pistes ci-dessus (déjeuner au restau, disques, etc.) nous avons une botte secrète. A 16h nous donnons le gouter aux enfants dans la voiture, sur la route. Quand ils ont finis, nous faisons une pause sur une aire de repos ou ils peuvent se défouler. Là on les laisse s’ébattre, jouer, courir autant qu’ils le veulent pendant une demi-heure.

Foi de parents, quand ils remontent dans la voiture, ils sont d’excellente humeur, même s’il reste deux heures de route !

Variante de l’été

Si notre région incite à dîner en intérieur, l’été nous transformons les pauses repas en fête en pique niquant sur l’herbe d’une aire de repos, voire en dehors de l’autoroute.

3 enfants en 3 ans voiture voyage 68. « C’est quand qu’on arrive ? »

L’insupportable phrase des longs trajets.

Nous y avons droit de temps en temps, comme tous les parents. Pour les longs trajets, nous répondons par rapport à la prochaine pause plutôt que par rapport au trajet final. Pour eux, c’est plus concret… mais surtout moins long.

Comme ils ont une appréciation élastique des durées (une heure ou trente minutes pour eux c’est pareil : trop long), nous essayons de leur donner des repères concrets. Par exemple « il reste le même temps que quand nous allons à la piscine » pour illustrer quinze minutes. Pour les deux ‘grands’ qui lisent les chiffres, il nous arrive de leur dire l’heure qu’indiquera la pendule de la voiture à la prochaine pause.

Nous ne mentons pas à nos enfants

Quand ils nous demandent si c’est encore long, il nous arrive régulièrement de répondre « oui ». Au moins ils savent. Parce que passer la journée sur la route, même quand c’est pour voir les gens que l’on aime ou partir en vacances, c’est lourd !

Et vous, avez-vous des trucs qui fonctionnent pour les long trajets ?

3 enfants en 3 ans voiture voyage

 

12 commentaires sur “8 idées pour voyager sereinement avec des enfants rapprochés

  1. C’est marrant mais je reconnais notre mode de « fonctionnement ». Ici pas de tablette / jeux vidéos , mais bien un petit sac donc le contenu est parfois étrange mais on sent que ça fait partie de leur plaisir de préparer ce petit sac. On joue aussi aux devinettes, le must étant le jeux des couleurs/ objets ( Premier qui voit du rouge, une vache, etc…). Les goûts musicaux sont également mixés ( nous connaissons la BO de T’Choupi ou des chants de Noël par cœur entre quelques pistes de Dalida, Ed Sherran ou Michael Jackson). Ici les voyages sont généralement serain maintenant. Avant la cadette ne supportait pas d’être attachée et nous avons aussi souvenir d’un Paris-Lyon éprouvant plein de hurlement ….mais maintenant si nous sentons une agitation grandir ou un excès d’ennui on propose un petit goûter ou une petite collation avant de s’arrêter. Ça fait un peu. « vacances » et exceptionnel et elles aiment ça. Sinon ça me fait penser que tu pourrais peut être tenter un article photographique « contenu de petits sacs » si tu as plusieurs lectrices qui optent pour cette option. Ça peut être intéressant, rigolo et intriguant 😉

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    1. Oh tiens, je te proposes de le faire le WE prochain via FB.

      J’ai une sacré collection de vue du coffre, mais je n’ai pris le contenu des sacs qu’une seule fois, il y a plusieurs années… j’essaierais d’y penser 🙂

      C’est amusant tes recettes ressemblent pas mal aux notres, en particulier celle de l’enfant qui devient saoulant parce qu’il a faim (on a découvert cela il n’y a pas si longtemps.
      Y’en a une que j’ai zappé dans l’article : si on veut une sieste après le déjeuner, il faut reprendre la route à 13h30 au plus tard, sinon le train du sommeil s’est barré sans les enfants !

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  2. Beaucoup de choses en commun 🙂 Pas de tablette, un petit sac à dos de voyage, avec quelques figurines ou poupées qui peuvent leur servir à jouer ensemble 4 ou 5 h de suite. Parfois, ils jouent juste avec leurs doigts et vivent 5 h dans leur monde magique. Des CD de chansons ou histoires sans livres qui accompagnent (pour favoriser l’écoute et éviter les disputes de qui tient le livre), des jeux comme choisir chacun une couleur de voiture et voir qui en croise le plus ou le jeu de ni oui ni non ou du portrait (comme votre jeu de devinette mais on choisit toujours une personne réelle ou fictive) et puis ne pas oublier le meilleur des voyage : l’ennui, ce magnifique ennui qui stimule la créativité et la résolution de problème. Ce qui motive les enfants : les arrêts sur l’autoroute qui font déjà parti des vacances et le fait de nous avoir dispos sous la main dans le petit habitacle pour nous poser toutes les grandes questions existentielles : « tu mourras quand ? Pourquoi Dieu a inventé les guêpes ? Ça sert à quoi de vivre etc… »

    Aimé par 1 personne

  3. Super article qui donne plein d’idées! Nous n’avons qu’une fille de 2 ans pour l’instant mais elle est malade en voiture…du coup c’est un peu l’angoisse les longs trajets en voiture! On essaie de couper les trajets et d’en faire un maximum aux heures ou elle est sensée dormir… J’imagine qu’ensuite on s’adaptera en fonction de nos expériences 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Ah oui, l’angoisse… vu notre vie, cela aurait été compliqué un enfant avec le mal des transports (j’ai un de mes frères qui en souffre encore passé 45 ans).
      Vous trouverez votre mode de fonctionnement propre, en fonction d’elle et de vous.
      Merci pour votre commentaire 🙂

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